Ils sont morts comme tant de saints, depuis les premiers martyrs chrétiens jusqu'à Thérèse de Lisieux (et au-delà), en passant par Jeanne d'Arc et tant d'autres : en répétant le nom de Jésus, « Ya Rab Yeshua », leur force et leur salut. L'évêque copte catholique de Gizeh, Mgr Anba Antonios Aziz Mina, a eu à ce propos ces très belles paroles : « Le nom de Jésus est le dernier mot qui a effleuré leurs lèvres. Comme dans la passion des premiers martyrs, ils s'en sont remis à Celui qui peu après, les aura accueillis. Et ainsi, ils ont célébré leur victoire, la victoire qu'aucun bourreau ne pourra leur enlever. Ce nom susurré au dernier instant a été comme le sceau de leur martyre ».

Témoignage rendu au Christ jusqu'à la mort

Oui, les 21 coptes orthodoxes assassinés par l'EI méritent le nom de martyrs, pas seulement pour l'Église copte orthodoxe, mais pour tous les chrétiens, à commencer par les catholiques, dont le catéchisme affirme que le martyr est celui qui rend témoignage au Christ jusqu'à la mort (CEC, n° 2473). Le Pape lui-même l'a signifié, en demandant, lors de la messe qu'il a célébrée pour eux à Sainte-Marthe le mardi 17 février 2015, de « prier pour eux, pour que le Seigneur les accueille comme martyrs ».

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